Le PTB prend le Climate Express
à destination de Paris le 29 novembre 2015

Viens avec à Paris

La situation est grave...

Avec un réchauffement de 0,8 °C, nous ressentons déjà les conséquences aujourd’hui : fonte des calottes glaciaires et des glaciers, acidité accrue des océans, caprices du temps, sécheresses alternant avec de fortes averses. La limite fixée à deux degrés de réchauffement du climat : c’est déjà un scénario catastrophe. Mais au rythme actuel, le réchauffement sera de quatre à six degrés en 2100.
Si nous laissons tout cela suivre son cours, ce seront les travailleurs et les pays pauvres qui, une fois de plus, paieront le tribut le plus lourd. Les besoins les plus élémentaires sont menacés : eau, approvisionnement alimentaire, environnement vivable et sain. Aujourd’hui déjà, les réfugiés climatiques se comptent par centaines de milliers.
Ceci vient s’ajouter à une inégalité sociale sans précédent. Les 66 familles les plus riches de la planète possèdent tout autant que la moitié la plus pauvre de la population mondiale, soit 3,5 milliards d’habitants.

...mais pas désespérée

Les émissions de carbone peuvent et doivent diminuer radicalement dans la décennie qui vient.
Ce ne sera pas résolu avec des lampes à économie d’énergie ou par des initiatives à petite échelle, il faut instaurer une politique de l’énergie absolument différente. Cela se fera en confrontation avec les monopoles du pétrole et de l’énergie qui ne pensent qu’à conserver leurs bénéfices. Le temps est venu de mobiliser, d’instaurer une transition équitable ! Afin d’aborder les problèmes tant sociaux qu’écologiques. Nous soutenons l’appel de la Confédération syndicale internationale :« Une transition juste qui créera du travail décent, des emplois de bonnes qualité dans la transition vers une société à faible émission et résiliente sur le plan du climat. »

« en raison de déni collectif à l'oeuvre durant ces dernières décennies, aucune solution graduelle ne pourra régler le problème »
Naomi Klein

Pourquoi le problème du climat est un problème du système

  • Laissez le pétrole dans le sous-sol

    Pour maintenir le réchauffement du climat sous les 1,5 °C, 80 % des réserves de pétrole et de charbon doivent rester sous le sol. Mais, entre-temps, les 200 principaux monopoles de l’énergie investissent encore 670 milliards de dollars par an pour découvrir de nouvelles sources. Ils passent aux gaz de schiste et au pétrole extrait des sables bitumeux, au lieu de se mettre en quête de sources d’énergie renouvelable. Aucune entreprise ne renoncera de plein gré à ses bénéfices pour sauver l’humanité.

  • Non au fondamentalisme du marché

    Tant que l’on comptera sur les taxes sur le carbone, sur un marché du CO2, sur un marketing vert et sur l’éco-business, la lutte contre le changement climatique sera vouée à l’échec. Nous sommes donc confrontés à un choix (effrayant) : faire tout basculer dans le monde du fait de la dégradation du climat ou tout modifier quasiment dans notre économie pour échapper à ce sort funeste.

  • Pour une approche mondiale et planifiée

    L’approche de la crise climatique requiert une planification à long terme qui comprendra toutes les composantes de la société : un revirement dans la production et la distribution, dans les transports et les infrastructures, dans l’urbanisation et la construction de logements, dans la politique de l’énergie et le chauffage urbain. Cela place les autorités devant d’énormes missions et cela requiert une réorientation du capital et des investissements. Tout un plaidoyer en soi pour une autre logique de la société, celle du socialisme 2.0.

Qu'est-ce que vous pouvez faire ?

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« Le système économique et la planète sont en guerre l'un contre l'autre »
Naomi Klein

Je prends le Climate Express vers la marche pour le climat du 29 novembre

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Ils peuvent expliquer l’apport spécifique du PTB au sein du mouvement pour l’environnement.

Les propositions du PTB

  • Pour des limitations d’émissions contraignantes, légalement obligatoires, au lieu des mécanismes du marché

  • Promotion des transports publics et du chauffage urbain en gestion publique, entreprises urbaines publiques de l’énergie

  • Faire marche arrière dans la privatisation des services publics

  • Mise à l’arrêt des réacteurs nucléaires et remplacement par une énergie renouvelable

  • Une transition mondialement planifiée et équitable de sorte que les carburants fossiles puissent rester dans le sous-sol

En savoir plus ?

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